Faut y aller messieurs, dames, c'est fermé ici !
Allez voir ailleurs, chez Lick it Back par exemple, ou chez Generation of Scars , ça vient d'ouvrir la peinture n'est pas encore sèche !
Au revoir et merci !
Eh oui c'est bien Arthur Kay l'auteur de cette protest song pro- tibétaine, après une nouvelle mutation du bassiste de Last Resort. Il n'est pas évident que cette reconversion folk lui apporte le succès après lequel il court en vain depuis des décennies.
Son autobiographie "Watching the rich kids" (ST Publishing 1992) établissait le portrait d'un homme jamais au bon endroit au bon moment, qui rata le train du ska 2 tone en 1979, alors que ces compositions de l'époque Ska Wars, Watching the rich kids, Doctor Bird et Play My Record étaient parfaites. Mauvais timing, mauvais entourage et problèmes d'alcool lui firent rater le coche.
Une nouvelle chance se présenta lorqu'il prit la place de bassiste au sein du Last Resort, mais la suite est connue, le goût de l'alcool n'était pas encore passé, la oi! n'était pas le meilleur moyen de percer dans le show bizz, surtout pas après Southall, ce fut donc encore raté.
Arthur Kay est un de ces loosers qui forcent le respect, un perdant qui ne baisse jamais la tête, continue de tracer son chemin quoiqu'il arrive, remonte des groupes (The Warriors), sans doute convaincu contre vents et marées qu'un jour le succès viendra . (Bon peut être pas avec Night train to Lhasa ).
There's things I haven't told you
I go out late at night
And if I was to tell you
You'd see my different side
We don't care
What you say
I'mma do my thing
From day to day
(Get it?)
We don't care
What you think
'Cause in this world
It's Swim-or-Sink
What the fuck ?!
En complément à l'interview de P'tit Willy, il a paru opportun de publier à nouveau (avec l'accord de son auteur) cette interview de Sniff , le chanteur des Evil Skins, initialement parue dans le zine Bordelais Oi! Crisis .
Avec cet entretien le chapitre sur les Evil Skins et une certaine conception du trip dans sa version française est désormais bouclé, le moment est venu de passer à autre chose.

http://www.myspace.com/skinhead.repenti
Interview de Willy/Vraja Sundar réalisée par Kenza Braiga (ex Loft Story) dans le magazine Newlook de Janvier 2010 , qui a dit surréaliste ?

Cette présentation du micro UZI, petit frère du célébre pistolet mitrailleur, provient d'un numéro datant de 1987 d' AMI une revue belge consacrée aux armes . On remarquera le style du mannequin choisit pour présenter ce fleuron de l'armement israëlien , dont le look dénote un goût certain pour la fight et probablement aussi pour l'action.
Pour plus de précision sur ce gun petit mais costaud , le fabricant dispose d'un site agréable :
http://www.uzi.com/index.htmlMais qui n'offre toutefois pas la possibilté de faire l'acquisition de matériel en ligne. Les amateurs de belles mécaniques devront se contenter d'un T Shirt ...
( Merci à MoMo BSF pour les scans ! )
A travers l’histoire de la rencontre entre Tomo (Thomas Turgoose) un ado paumé fraîchement débarqué des Midlands à la gare de St Pancras , et Marek (Piotr Jagiello) un jeune polonais tout aussi perdu dans Londres, Shane Meadows poursuit dans Somers Town son travail sur l’adolescence et la classe ouvrière .
Tout comme This Is England le précédent film de Shane Meadows, Somers Town s’inscrit dans la tradition du cinéma social anglais, mais avec plus de légèreté et d’optimisme que le genre n’en offre a l’accoutumée , ce qui rend d’autant plus regrettable la trop courte durée du film, 1h10, c’est à la fois trop long pour un court métrage et un peu court pour un film .